J’ai l’impression de retrouver mon corps, comme si je l’avais quitté il y a longtemps. (Louis-Marie) 

C’est comme si les sons avaient une vie propre. Les sons sont vivants ! (Jean)

J’ai l’impression de parcourir un couloir qui mène à une salle souterraine ronde, aux proportions parfaites. (Xavier)

Je découvre qu’il y a une sensation du vrai. Quelque chose dans mon ventre reconnaît les sons. Je ne savais pas que ça pouvait exister. (Eric)

Ce travail me convient car il est plus fort que moi. (Xavier)

Il y a un moment : je n’étais plus que chant. (Louis-Marie)

J’ai rencontré dans mon ventre le petit garçon que j’ai été. (Etienne)

Avant, je cherchais la verticalité à l’extérieur de moi. Maintenant, je la cherche à l’intérieur. (Marie-Line) 

Je remets mon corps en-dessous de ma tête. Jusqu’ici, je ne savais pas que j’en avais un. (Nathalie)

Personne ne m’avait jamais dit : respire. (Myriam) 

C’est la première fois que je m’entends respirer. (Marc) 

Respirer. On ne se rend pas compte à quel point ça libère de pouvoir respirer ! (Georges) 

Ce n’est pas moi qui pleure, c’est ma voix ! (Kheda) 

Je me sens lourde et large comme un sumo. (Nathalie) 

Je ressens une grande liberté. C’est comme si ce qu’il y avait de petit en moi pouvait maintenant grandir ! (Giovanni) 

Je sens même mon sang circuler en moi, tout en douceur. (Patrick) 

Jusqu’ici, je n’avais jamais pensé que ma vie m’appartenait. Que ma voix était à moi. (Myriam) 

C’est comme si ma tête était tombée dans mon ventre. Ca fait un bien fou ! (Giovanni)