Avec les sons, je peux m’exprimer : il n’y a pas de mots ; donc pas d’interdit. (Ilse)

Quand ma voix est là, je ne suis plus en exil de moi-même. (Frédéric) 

Je me sens un peu comme une pièce qui sentait le renfermé et dont on aurait ouvert toutes les fenêtres.
Il y a de l’air. (Daniel) 

Je ne me croyais pas capable d’une telle force. Je me demandais si c’était bien moi qui chantais. (Anne-Christine) 

J’avais l’impression que mon corps remplissait toute la pièce. (Françoise) 

Très souvent, quand on me parle, je fais oui oui, mais je n’entends rien. En fait, je ne suis pas là. (Etienne) 

Pour mieux entendre, il faudrait peut-être que je suive ce que je sens… (Daniel) 

C’est drôle de respirer comme ça, par le ventre… C’est comme si on respirait sans défense… (Manuela) 

Il faut être patient pour s’effeuiller de tout ce qui n’est pas nous ! (Eric) 

On ne se rend pas compte, quand on commence le travail ici, de l’immensité du voyage qu’on entreprend. (Jean-Philippe)

 Si on n’a pas d’armure, comment fait-on pour ne pas avoir mal ? (Sabine) 

C’est moins douloureux de trouver le ventre que de lâcher la tête ! (Anne) 

Quand mon mental s’occupe de mes pieds, je suis bien obligée d’être là… reliée à mon corps, c’est une grande joie. (Josiane) 

Mais alors, si je me dévoile, les autres vont le voir ! Ils vont me voir telle que je suis ! (Manuela) 

J’ai eu la sensation d’être une grosse boule de granit qui roulait de plus en plus vers le bas. (Françoise) 

J’ai l’impression d’avoir fait un très long voyage. (Frédéric) 

C’est un Alien qui sort par mon ventre ! (Pierre) 

Quand je suis emportée par le son, je n’y pense plus. Je suis dans le son. (Inès)