Ces sons me font penser au brame du cerf : une force inouïe branchée sur le ventre de la terre. (Philippe)

Ma mâchoire est tellement tendue. Comme si j’essayais de retenir l’air avec mes dents. (Anne)

Je me demande qui est en train de chanter ! Je ne connais pas cette voix ! (Martine)

C’est tomber dans la matière sans devenir matière. (Huguette)

Elle atteint une profonde clarté. (un groupe pour le travail d’Anne-Marie)

Quand on travaille ici, on ne se dit pas : « Je vais oublier mes problèmes ». Mais quand on les regarde après, ils sont devenus tout petits. Comme s’ils étaient très loin. (Louis-Marie)

Il y a l’espoir de la lumière. (Adèle)

Mais si je change, est-ce qu’on voudra encore de moi ! (Cécile)

On dirait que quelqu’un pleure dans ma voix. (Aline)

Mon mental doit accepter de chercher autre chose que la sécurité. (Daniel)

C’est quand je viens ici que je me rends compte à quel point je suis comme une boule de papier, toute chiffonnée. (Anne-Christine) 

C’est comme si je retrouvais à l’intérieur de moi des chemins perdus depuis longtemps. (Chantal) 

Pour moi, ce travail est de l’ordre du sacré, sans l’imposer à personne. (Jean) 

Il y a quelque chose de plus fort qui m’attire vers le bas. (Martine) 

La voix est comme une lumière, elle brille en nous. (Bernadette) 

Je vis ça comme un appel, une prière. Je me donne. (Pierre) 

Je dois apprendre à rencontrer ma douleur et à récupérer l’énergie qui s’y trouve. (Anne) 

Je sens une vibration intérieure du bas jusqu’en haut. C’est comme si j’étais plus lourd sans peser plus. (Frédéric) 

Si je ne chante qu’avec le haut du corps, je suis déracinée. (Nathalie)